Dans ses mémoires, l’épouse de l’imam Khomeini revient sur l’un des épisodes les plus difficiles de la fin de la guerre Iran-Irak : l’acceptation, en 1988, de la résolution 598 du Conseil de sécurité de l’ONU. Elle raconte notamment pourquoi l’imam Khomeini décida d’assumer personnellement cette décision, qu’il avait lui-même comparée à l’ingestion d’un « calice de poison ». Son témoignage, complété par celui de son gendre Mahmoud Boroujerdi, décrit un dirigeant déterminé à ne pas faire porter à un autre le coût politique d’un choix qu’il estimait nécessaire.
mercredi, août 12, 2026 02:55
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