Le fondement et le pivot des pensées politiques et sociales de l’imam Khomeiny

Le fondement et le pivot des pensées politiques et sociales de l’imam Khomeiny

Quel est le fondement et le pivot des pensées politiques et sociales de l’imam Khomeiny (paix à son âme) ?

La population et le peuple sont le pivot des pensées politiques et sociales de l’imam Khomeiny (paix à son âme). C’est la même vision qu’il a lorsqu’il parle des medias. La vision de l’imam Khomeiny (paix à son âme) concernant les médias de masse, les journaux et la presse est centrée sur la population et le peuple et non sur les autorités et les dirigeants du système.

Dans un extrait de son discours, il dit :

« La radio, la télévision et les presses appartiennent à tout le monde… Pour cette raison, je souhaite qu’on parle de moi qu’en cas de nécessité. Il faut mentionner dans les médias ce qui est utile pour le pays. Par exemple, si un cultivateur cultive bien, vous devez publier sa photo à la première page du journal au lieu de mettre les autorités du gouvernement et vous devez écrire en dessous comment il a fait. Ou si un fonctionnaire travaille bien, ou si un docteur fait quelque chose de bien, sa photo doit être publiée sur la première page du journal et vous devez écrire ce qu’il a fait de bien. Ou si par exemple, quelqu’un a fait une découverte, sa photo doit être jointe au thème et être publiée. Car, ces personnes méritent que les médias parlent d’elles. En bref, la base devrait être l’encouragement des gens qui sont actifs dans le pays. Ces gens ont un droit sur ce pays. Ils ont un droit sur les journaux et ils ont un droit sur la télévision et la radio ».

(Sahifeh Imam, vol.19, p.361)

L’imam continue en disant, « Les journaux appartiennent à la troisième classe et non à la première. Et ce n’est non plus vrai que tous les médias appartiennent à l’Etat et doivent seulement parler du gouvernement et ses affaires. A mon avis, les journaux appartiennent à tout le monde et nous tous nous avons un droit dessus. On peut dire que la place des autres est parfois usurpée. »

(Sahifeh Imam, vol.19, p.363)

       

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