À Paris, l’Imam s’apprêtait à mettre ses chaussures. Il leva le pied pour le poser sur un journal, puis demanda :
« Il me semble que ce sont des journaux iraniens, n’est-ce pas ? »
On lui répondit :
« Oui, Monsieur, mais cette page ne contient que des publicités. »
Malgré cela, l’Imam refusa de poser son pied dessus. Il se ravisa et dit :
« Il se peut qu’un nom comme Mohammad ou Ali y soit écrit. »
Source : Souvenir rapporté par l’un des proches compagnons de l’Imam.