Portail Imam Khomeini (s)
À l’occasion du début de la nouvelle année et de la célébration d’Eid al-Fitr, le Dr Ali Kamsari, président de l’Institut de compilation et de publication des œuvres de l’Imam Khomeini (s), a adressé un message de Nouvel An.
Le texte du message est le suivant :
Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
« Et Nous vous éprouverons par quelque peur, par la famine, par une diminution de vos biens, de vos personnes et de vos récoltes ; et annonce aux endurants la bonne nouvelle. Ceux qui, lorsqu’une calamité les frappe, disent : “Nous appartenons à Allah et c’est vers Lui que nous retournons.” »
Cette année encore, alors que j’écris ce quatrième message de vœux du Nouvel An à vous, chers collègues, mes mains hésitent à écrire : la plume, comme mon cœur, refuse de se soumettre. Comme l’a dit Hafiz :
« Quand la mémoire s’éveille pour la poésie, c’est que le cœur est triste. »
Et en effet, c’est bien cela.
Notre cœur est lourd, notre âme est blessée, car durant les derniers jours de l’année, la noble nation iranienne a été la cible d’attaques empreintes de rancœur, menées par des ennemis cruels et féroces. Des milliers de nos compatriotes — des enfants jusqu’aux personnes âgées — se sont retrouvés plongés dans le sang. Et nous avons offert, en sacrifice, le lieutenant tant aimé, notre vénéré dirigeant, à la grandeur de Dieu.
Celui qui, après la disparition déchirante de notre grand Imam fondateur — que la paix de Dieu soit sur lui — porta, pendant plus de trois décennies, le drapeau de cette révolution avec courage et loyauté ; et qui, malgré les prétendus défenseurs lâches et inutiles, resta fidèle aux idéaux de l’Imam jusqu’au sacrifice de sa propre vie.
Hélas, cette douloureuse épreuve se poursuit encore, par le martyre des commandants et des responsables de haut rang.
« *Depuis que je me suis fait l’esclave de la maison du vin de l’amour,
À chaque instant, une nouvelle douleur vient bénir ma coupe. * »
Ces deuils, pourtant, ne se limiteront pas à des lamentations. Car derrière toutes ces pertes et toutes ces souffrances, un poème sera gravé sur les pages de cette antique terre — plus épique et plus authentique encore que le Shahnameh de Ferdousi.
Le fracas des missiles lancés par les armées de l’islam a réduit à néant la prétendue grandeur des troupes sombres et maudites de l’Amérique et d’Israël. Et le tambour de leur honte a assourdi l’ouïe de leurs misérables serviteurs dans la région.
À présent, compte tenu de tout ce qui précède, je souhaite à chacune et chacun — à l’ensemble du noble et vaillant peuple d’Iran — et plus particulièrement à vous, chers collègues, ainsi qu’à vos familles bien-aimées, une année pleine de prospérité et de succès.
Je vous exprime ma sincère gratitude pour vos efforts au cours de l’année écoulée. Et j’espère qu’avec la fin de cette guerre imposée, nous pourrons goûter ensemble le fruit de la victoire et entamer une nouvelle année riche en réalisations.
Enfin, je demande à la Porte Divine la victoire des troupes de la Raison et des armées de l’Amour sur les troupes de l’Ignorance et les soldats de la Haine. Je souhaite au Guide suprême de la Révolution islamique la pérennité du succès et une longue vie honorable, ainsi qu’à la mémoire et à l’héritage du cher fils de l’Imam fondateur — que la paix de Dieu soit sur lui — qui, en ces jours, a ravivé dans les cœurs le souvenir du grand Khomeini grâce à ses conseils et à ses messages avisés.
Ali Kamsari
Président de l’Institut pour la compilation et la publication des œuvres de Son Éminence l’Imam Khomeini (s)