Portail de l’Imam Khomeini – Note de Hojjatoleslam wal-Muslimin Sadegh Moradi
Hojjatoleslam wal-Muslimin Sadegh Moradi, enseignant des cours supérieurs de jurisprudence au séminaire de Qom, revient sur plusieurs épisodes de la vie de Sainte Zaynab et évoque son savoir, sa piété et sa dévotion.
Que signifie le nom "Zaynab" ?
Il existe plusieurs avis sur l’origine et la signification du nom "Zaynab".
Certains grands savants considèrent qu’il est composé de deux éléments : "zayn", qui signifie ornement ou parure, et "ab", qui signifie père. Zaynab signifierait ainsi "l’ornement de son père".
Ibn al-A'rabi, l’un des grands lexicographes de Bassora, affirme pour sa part que "Zaynab" est le nom d’une fleur ou d’une plante odorante.
Si l’on retient la première explication, il est remarquable que l’Imam Ali, lui-même présenté comme l’ornement du monde créé, ait eu pour fille Zaynab al-Kubra, devenue ainsi "l’ornement de son père".
Et si l’on retient le sens de fleur parfumée, l’image reste également significative : Zaynab aurait été comme une fleur odorante au sein de la famille de l’Imam Ali, du Prophète Mohammad et de sa famille.
Existe-t-il des témoignages historiques sur son niveau scientifique ?
Cinq éléments méritent, selon l’auteur, une attention particulière.
Le premier concerne les discours que Zaynab prononça à Kufa et à Damas.
Une lecture attentive de ces sermons, tant du point de vue de leur contenu que de l’usage des versets coraniques, de leur éloquence et de leur qualité rhétorique, permet, selon Sadegh Moradi, de les rapprocher des discours de sa mère Fatima Zahra et de ceux de l’Imam Ali.
Il y voit un premier signe du haut niveau de connaissance de Zaynab.
Le deuxième élément relève de la science des transmetteurs.
Selon lui, la plus haute forme d’attestation possible pour une personne est celle qui vient d’un Imam infaillible.
À propos de Zaynab, l’Imam Sajjad aurait déclaré :
"Par la grâce de Dieu, tu es une savante qui n’a pas reçu d’enseignement, et une personne douée de compréhension sans avoir été instruite."
Réf. : Bihar al-Anwar, vol. 45, p. 164.
Le troisième élément figure dans Ithbat al-Wasiyya. Il y est rapporté que l’Imam Hussein confia à Zaynab une forme de responsabilité testamentaire.
L’auteur souligne le caractère exceptionnel de cette situation : normalement, un Imam infaillible désigne comme dépositaire un autre Imam infaillible. À Karbala, cependant, Zaynab aurait reçu une partie de cette responsabilité.
Cette décision aurait également servi à protéger l’Imam Sajjad. Si celui-ci avait été publiquement présenté comme le successeur de l’Imam Hussein dans les circonstances de Karbala, les Omeyyades auraient, selon cette lecture, cherché à le tuer.
Une partie des connaissances de la famille du Prophète aurait ainsi été confiée à Zaynab afin qu’elle puisse contribuer à leur transmission.
Le quatrième élément est rapporté par Seyyed Nour al-Din Jazairi dans Khasa'is al-Zaynabiyya.
Durant les quatre années et quelques mois où l’Imam Ali résida à Kufa, Zaynab al-Kubra organisait chez elle des séances auxquelles assistaient les femmes de la ville et leur enseignait l’exégèse du Coran.
Selon Sadegh Moradi, enseigner le tafsir à Kufa à l’époque de l’Imam Ali, en présence de l’Imam Hassan et de l’Imam Hussein, n’était pas une tâche ordinaire.
Un exégète doit connaître les différentes dimensions du texte coranique : les formulations absolues et conditionnelles, le général et le particulier, ainsi que les versets considérés comme abrogeants ou abrogés.
Le fait que Zaynab ait assuré cet enseignement pendant plus de quatre ans constitue donc, selon lui, un autre indice sérieux de son niveau scientifique.
Le cinquième élément est rapporté par Sharif al-Qurashi à partir d’Ibn Abbas.
Celui-ci aurait transmis le célèbre sermon de Fadak de Fatima Zahra en le rapportant de Zaynab.
L’auteur souligne l’importance de ce témoignage, Ibn Abbas étant lui-même une grande référence de la tradition islamique sunnite.
Le texte cite cette expression attribuée à Ibn Abbas :
"Notre noble dame nous l’a rapporté."
Réf. : Maqatil al-Talibiyyin, p. 60 ; Tiraz al-Madhhab, p. 294.
Autrement dit, Ibn Abbas aurait reçu de Zaynab la transmission du sermon de Fadak.
Sadegh Moradi estime que ces cinq éléments permettent de mieux mesurer l’étendue de son savoir.
Abdallah ibn Ja'far s’opposait-il au départ de Zaynab pour Karbala ?
Une idée souvent reprise dans les sermons religieux affirme que Zaynab aurait posé comme condition lors de son mariage avec Abdallah ibn Ja'far qu’elle puisse accompagner son frère lorsqu’il voyagerait.
Sadegh Moradi précise toutefois qu’il n’a trouvé aucune source, même parmi les textes considérés comme faibles, permettant d’établir cette condition matrimoniale.
Il ne pense donc pas que l’on puisse s’appuyer sur cet argument pour expliquer la présence de Zaynab aux côtés de l’Imam Hussein.
Deux éléments historiques lui paraissent cependant montrer qu’Abdallah ibn Ja'far ne s’opposa pas à ce voyage et qu’il l’accepta.
Le premier est attribué à Ibn al-Jawzi.
Abdallah ibn Ja'far aurait fait partie des personnes qui conseillèrent à l’Imam Hussein de ne pas se rendre à Kufa et en Irak. Il lui aurait proposé de partir plutôt vers le Yémen.
Mais lorsqu’il comprit que l’Imam Hussein était déterminé à poursuivre son voyage, Abdallah fit venir ses propres fils, Awn et Ja'far, et les confia à leur oncle Hussein en leur demandant de l’accompagner et de le défendre.
Pour l’auteur, le fait d’envoyer ses propres enfants avec l’Imam Hussein constitue une preuve claire de son consentement.
Le second élément figure dans le quatrième volume de Manaqib Aal Abi Talib.
Lorsque Abdallah ibn Ja'far apprit la mort de ses fils, ses premières paroles auraient été :
"Nous appartenons à Dieu et c’est vers Lui que nous retournons."
Coran, sourate Al-Baqara, verset 156.
Un de ses serviteurs, nommé Abou al-Salasil, aurait alors déclaré que ce malheur leur était arrivé "à cause de Hussein ibn Ali".
Abdallah ibn Ja'far retira alors sa sandale et frappa son serviteur à la poitrine en lui disant :
"Est-ce ainsi que tu parles de Hussein ?"
Il aurait ensuite juré :
"Par Dieu, si j’avais été avec lui, j’aurais voulu ne pas le quitter jusqu’à être tué à ses côtés."
Il ajouta en substance que ce qui le consolait de la mort de ses fils était précisément le fait qu’ils avaient été tués aux côtés de son frère et cousin Hussein.
Il remercia Dieu que, n’ayant pu lui-même venir en aide à Hussein, ses fils aient pu le faire.
Réf. : Al-Irshad fi Ma'rifat Hujaj Allah 'ala al-'Ibad, Sheikh al-Mufid, vol. 2, p. 124.
Pour Sadegh Moradi, ces récits montrent qu’Abdallah ibn Ja'far acceptait que sa famille accompagne l’Imam Hussein.
Concernant la raison pour laquelle il ne participa pas personnellement au voyage, l’auteur mentionne certaines traditions selon lesquelles sa vue était devenue très faible vers la fin de sa vie, voire qu’il aurait été aveugle.
Il précise cependant ne pas avoir trouvé de preuve suffisamment solide permettant de présenter cette explication comme certaine.
Sainte Zaynab était-elle également transmettrice de hadiths ?
Oui, répond Sadegh Moradi.
Le fait qu’Ibn Abbas ait transmis le sermon de Fadak par son intermédiaire montre déjà qu’elle occupait une place dans la transmission du savoir.
Il existe également une tradition connue sous le nom de "hadith des Fatimiyyat", dont la chaîne de transmission passe par plusieurs femmes portant le nom de Fatima jusqu’à Zaynab, qui la transmet de sa mère Fatima, fille du Prophète.
La tradition citée est la suivante :
"Celui qui meurt dans l’amour de la famille de Mohammad meurt en martyr."
Réf. : Al-Lu'lu'a al-Thamina fi al-Athar al-Mu'an'ana al-Marwiyya, Sheikh Mohammad ibn Mohammad ibn Ahmad Chishti Daghestani, p. 217.
Une autre parole célèbre qui lui est attribuée est :
"Le voisin d’abord, puis la maison."
Selon l’auteur, ces récits montrent que Zaynab fut bien une transmettrice de hadiths.
Ses prises de parole publiques sont-elles compatibles avec les enseignements sur la pudeur féminine ?
Une tradition attribuée à Fatima Zahra affirme :
"Ce qu’il y a de meilleur pour les femmes, c’est qu’elles ne voient pas les hommes étrangers et que les hommes étrangers ne les voient pas."
Réf. : Kashf al-Ghumma, vol. 1, p. 466.
Selon Sadegh Moradi, cette tradition ne permet pas de conclure juridiquement que les femmes ont l’interdiction de participer à la vie sociale.
Une telle interprétation entrerait d’ailleurs, selon lui, en contradiction avec la conduite de Fatima Zahra elle-même.
Lorsque les circonstances le nécessitaient, elle participait à la vie collective.
L’article mentionne notamment sa présence lors de la bataille d'Uhud, où elle aurait soigné le Prophète après qu’il eut été blessé au front et à la bouche.
Il évoque également la région des Sept Mosquées, où se trouvait autrefois une mosquée portant le nom de Fatima Zahra.
L’auteur affirme qu’elle a été détruite et ajoute qu’au cours de son pèlerinage effectué en 2022-2023, il constata qu’une mosquée attribuée à l’Imam Ali avait elle aussi été démolie.
Il explique ensuite que la présence de femmes, dont Fatima Zahra, auprès des combattants afin de soigner les blessés montre que celle-ci participait à la vie sociale lorsque cela était nécessaire.
La tradition évoquée doit donc, selon lui, être comprise comme une recommandation morale visant à limiter autant que possible les contacts inutiles entre hommes et femmes étrangers les uns aux autres, et non comme une interdiction absolue.
Il cite à ce sujet le verset :
"Et dites des paroles convenables."
Coran, sourate Al-Ahzab, verset 32.
Selon cette interprétation, une femme peut parler à un homme qui ne fait pas partie de ses proches lorsqu’une nécessité existe, en restant dans les limites du besoin.
L’auteur rappelle également qu’après les événements de Saqifa, Fatima Zahra se rendit à la mosquée et y prononça un discours.
Elle aurait alors emmené avec elle Zaynab, âgée de quatre ans.
Sadegh Moradi interprète cet épisode comme une forme d’éducation : Fatima défendait alors ce qu’elle considérait comme la wilaya dans la mosquée du Prophète, tandis que Zaynab serait appelée plus tard à défendre son Imam et cette même cause à Kufa et à Damas.
Pour lui, la participation sociale des femmes reste donc possible lorsqu’une nécessité ou une responsabilité l’exige, tout en préservant les principes de pudeur.
Que rapporte-t-on sur la vie spirituelle de Zaynab ?
Plusieurs récits sont mentionnés à ce sujet.
Le premier indique que Zaynab n’abandonna pas la prière nocturne, même durant la nuit précédant Achoura et la nuit qui suivit la tragédie.
Fatima, fille de l’Imam Hussein, aurait déclaré :
"J’ai vu ma tante Zaynab, durant la nuit d’Achoura, debout dans son lieu de prière, invoquant Dieu et implorant le Seigneur."
Selon un autre récit attribué à l’Imam Sajjad, Zaynab continua d’accomplir ses actes obligatoires et surérogatoires durant tout le voyage de captivité entre Kufa et Damas.
Une seule fois, épuisée par la faiblesse et la faim, elle aurait accompli sa prière nocturne assise.
L’Imam Sajjad aurait expliqué qu’elle n’avait pas mangé pendant trois jours, car chaque prisonnier ne recevait qu’un pain par jour et qu’elle partageait souvent sa propre ration avec les enfants.
Réf. : Riyahin al-Shari'a, vol. 3, p. 61 ; Khasa'is Zaynabiyya, p. 120.
Un autre récit rapporte que lorsque l’Imam Hussein vint faire ses derniers adieux aux femmes de sa famille, il dit à Zaynab :
"Ma sœur, ne m’oublie pas dans ta prière nocturne."
Réf. : Sheikh Dhabihollah Mahallati, Riyahin al-Shari'a, vol. 3, p. 62-63.
Pour l’auteur, ces récits témoignent de la place centrale qu’occupaient la prière, la dévotion et la relation à Dieu dans la vie de Zaynab.
Où Sainte Zaynab est-elle décédée et où a-t-elle été enterrée ?
Sadegh Moradi présente trois traditions principales.
L’hypothèse de l’Égypte
Selon la première, Zaynab serait décédée en Égypte.
Après le retour à Médine de la caravane des captifs de Karbala, la situation dans la ville serait devenue particulièrement tendue.
Le texte situe ensuite les événements de Harra en 62 de l’Hégire, soit approximativement 681-682, conformément à la datation donnée par la source.
Le gouverneur de Médine aurait écrit à Yazid pour l’informer de la situation et du rôle attribué à Zaynab dans l’éveil et la résistance de la population.
Il aurait averti que sa présence risquait de rendre la ville incontrôlable.
Yazid aurait alors ordonné son expulsion de Médine.
Zaynab serait partie pour l’Égypte, où elle aurait été accueillie par le gouverneur et une partie de la population.
Selon ce récit, elle mourut au Caire environ un an plus tard, le 15 Rajab 63 de l’Hégire, soit approximativement le 23 mars 683.
Certaines traditions affirment également qu’elle aurait été empoisonnée et serait donc morte en martyre.
L’hypothèse de Damas
La deuxième tradition situe sa mort en Syrie.
Selon cette version, après la lettre du gouverneur de Médine, Yazid aurait ordonné son exil à Damas.
Abdallah ibn Ja'far possédait, dans une région appelée Rawiya, un jardin où la famille se serait installée.
Zaynab y serait morte, là encore, le 15 Rajab 63 de l’Hégire, soit approximativement le 23 mars 683.
L’auteur évoque aussi l’hypothèse selon laquelle Yazid aurait souhaité la garder plus près de son pouvoir afin de mieux surveiller ses activités.
L’hypothèse de Médine
La troisième opinion considère que Zaynab ne quitta jamais de nouveau Médine après son retour de Damas.
Elle serait donc morte dans cette ville et aurait été enterrée près de son époux Abdallah ibn Ja'far.
Le texte signale cependant qu’il existe également des traditions plaçant la tombe d’Abdallah ibn Ja'far à Bab al-Saghir, en Syrie.
Les partisans de l’hypothèse médinoise estiment qu’aucune preuve suffisamment solide ne montre que Zaynab aurait quitté Médine une seconde fois après son retour.
Ces trois positions demeurent donc présentes dans les sources.
L’auteur estime que les traditions situant sa tombe en Syrie ou au Caire sont les plus connues chez les historiens et auteurs qu’il a consultés.
Il rappelle aussi l’attachement particulier des Égyptiens à la famille du Prophète, notamment en raison de l’histoire fatimide du pays et de la forte présence de l’école chaféite.
Ceux qui refusent d’identifier le tombeau égyptien à Zaynab al-Kubra considèrent parfois qu’il appartiendrait plutôt à Zaynab al-Sughra, identifiée à Oumm Kalthoum.
Sadegh Moradi rapporte enfin avoir interrogé, par l’intermédiaire de proches, feu l’ayatollah Mar'ashi Najafi sur cette question.
Celui-ci aurait davantage retenu l’hypothèse égyptienne et considéré que la personne enterrée au Caire était bien Zaynab al-Kubra, fille aînée de l’Imam Ali, et non Oumm Kalthoum.
Quel est le message principal de sa vie ?
Sadegh Moradi le résume en trois mots :
Clémence, résistance et sens des responsabilités.
La clémence et la maîtrise de soi
Au milieu de toutes les épreuves, Zaynab aurait conservé une grande maîtrise d’elle-même.
Lorsque Obeidallah ibn Ziyad lui demanda :
"Regarde ce que Dieu a fait à ton frère !"
elle répondit :
"Je n’ai rien vu d’autre que la beauté."
Selon l’auteur, elle ne perdit jamais sa dignité au cours des épreuves traversées après Karbala.
Même devant le corps de l’Imam Hussein, elle aurait placé ses mains sous son corps et déclaré :
"Ô Dieu, accepte de nous ce modeste sacrifice."
Sadegh Moradi distingue ici patience et clémence intérieure.
Dans la patience, explique-t-il, une personne supporte une souffrance tout en conservant une amertume intérieure.
La clémence représente selon lui un degré plus élevé, où cette amertume elle-même est dépassée.
La formule "Je n’ai rien vu d’autre que la beauté" exprimerait précisément ce niveau spirituel.
La résistance
Lorsque l’Imam Sajjad répondit à Obeidallah ibn Ziyad, celui-ci se mit en colère et ordonna qu’on le tue.
Zaynab se plaça alors devant l’Imam Sajjad et aurait déclaré :
"Ô Ibn Ziyad, laisse-nous ! N’es-tu pas encore rassasié de notre sang ? As-tu laissé quelqu’un parmi nous ? Si tu veux le tuer, alors tue-moi d’abord."
Face à cette résistance, Ibn Ziyad aurait renoncé à tuer l’Imam Sajjad.
Le sens des responsabilités
Après Achoura, Zaynab assuma, selon l’article, la responsabilité de la caravane composée de 83 femmes et enfants.
Elle les accompagna jusqu’au retour à Médine malgré les humiliations, les injures et les difficultés.
Elle conduisit le groupe à Kufa, puis de Kufa à Damas dans les conditions de la captivité, avant le retour évoqué dans le texte vers Karbala à l’occasion de l’Arbaïn, puis vers Médine.
L’un des titres attribués à Zaynab est "Sharikat al-Hussein", c’est-à-dire "celle qui partagea la mission de Hussein".
De même que l’Imam Hussein porta le poids du martyre, Zaynab aurait porté celui de la captivité et de la transmission du message de Karbala.
C’est dans ce sens que l’auteur reprend cette formule :
"Karbala serait restée à Karbala s’il n’y avait pas eu Zaynab."
Son sens des responsabilités permit, selon cette lecture, de poursuivre la dimension publique et mémorielle du mouvement de Karbala, de faire connaître le sacrifice de ceux qui y avaient trouvé la mort et de ramener les captifs.
Pour Sadegh Moradi, peu de figures historiques illustrent avec autant de force cette capacité à assumer une responsabilité jusqu’à son terme.
Il conclut en demandant à Dieu d’accorder à chacun la capacité de reconnaître les sacrifices de Sainte Zaynab et de bénéficier de ses prières.