Heureux le jour où, délivré de cette cage, je m’en irai,
Libéré de l’absence du Bien-Aimé, dans la joie je vivrai.
Au sanctuaire de l’amour, sur les pas du Bien-Aimé
Je poserai mon front ;
À tes lèvres de miel j’unirai mes lèvres,
Et tel Farhâd, d’amour je brûlerai.
Je prendrai le chemin de la taverne
Jusqu’à parvenir auprès du vieux maître ;
Sous l’inspiration de l’Ancien de la taverne,
Le cœur libre et léger, je demeurerai.
J’espère qu’un jour enfin
J’entrerai dans le sanctuaire des amants ;
Alors, comblé de délices,
Joyeux et ivre de bonheur, je serai.
La taverne ne m’ouvre point ses portes,
Et dans la mosquée, je ne trouve aucune place.
Dites donc au Bien-Aimé
De m’offrir quelque voie pour me guider.